ARH, Actualités de la Recherche en Histoire, Madagascar- Iles de l'Océan Indien
ISSN 1282-0067
Des références bibliographiques concernant l'histoire de Madagascar et les îles de l'Océan Indien
En cours d'actualisation, les références des années 1994-2007
L'ACOI, Association des Chercheurs de l'Océan Indien et la lettre d'informations ARH, Actualités de la Recherche en Histoire, Madagascar- Iles de l'Océan Indien. Des recensions bibliographiques, des témoignages et des informations pour satisfaire votre curiosité.
12.4.08
L' ACOI reprend du service
Un coup de plomb dans l'aile, une Grosse Fatigue, une belle endormie, tel était l'état de l'ACOI ces derniers temps. Depuis un bon moment, il faut le dire. De ce fait, l'ACOI se réveille et décide de se mettre en partenariat avec d'autres associations. En premier lieu, Art'eres. Une association lyonnaise, tout fraîche.
Ses buts -d'après ses statuts- est d'être "un centre de ressources et de vulgarisation pour la promotion des arts, de la culture et du patrimoine, en direction de tous les publics pour les initier à la création contemporaine et aux modalités d'action des artistes vivants. Elle propose des démarches d'appropriation et de familiarisation (cours, conférences, visites) en partenariat avec les institutions artistiques et culturelles".
Pour l'ACOI, c'est désormais, un monde neuf qui s'ouvre de cours et de conférences sur l'histoire et l'art de Madagascar . Quant aux expositions, les associations ACOI et Art'eres espèrent vous en proposer sous peu, relatives à l'histoire comme à l'art de Madagascar.
Pour le reste, rien de changé : l' ACOI continue ses recensions de livres sur l'histoire de l'Océan Indien, en général. La prochaine à paraître est bien celle tant attendue sur Philibert Tsiranana d'André Saura.
Par ailleurs, l'ACOI continue de renouveler sa base de données sur la bibliographie de Madagascar. La densité de la tâche repousse cependant la publication du texte, tant qu'un certain nombre indispensable de vérifications n'est pas terminé. A ce titre, l'ACOI lance un appel vibrant aux bonnes volontés. Il s'agit, par une veille électronique et scientifique, de contribuer à la recension, à la vérification et à la correction des références bibliographiques sur tout sujet abordant de près ou de loin l'histoire –comprise au sens très large- de Madagascar et de l'Océan indien. Ce travail est entrepris en marge des cadres universitaires ou des laboratoires officiels mais il s'appuie sur des principes et des démarches scientifiques. Il représente un travail collaboratif et indépendant à des fins scientifiques. Il ne demande pas mieux que d'être soutenu de toutes parts ou de collaborer à des inititatives du même genre. Il nécessite cependant une réelle coordination et un protocole rigoureux partiellement en place. Quant aux moyens techniques, humains ou financiers, ils sont plutôt…étiques.
Pour plus d'informations, reportez vous aux archives de ce blog ou contacter l'ACOI par le courriel : acoi@laposte.net
Ses buts -d'après ses statuts- est d'être "un centre de ressources et de vulgarisation pour la promotion des arts, de la culture et du patrimoine, en direction de tous les publics pour les initier à la création contemporaine et aux modalités d'action des artistes vivants. Elle propose des démarches d'appropriation et de familiarisation (cours, conférences, visites) en partenariat avec les institutions artistiques et culturelles".
Pour l'ACOI, c'est désormais, un monde neuf qui s'ouvre de cours et de conférences sur l'histoire et l'art de Madagascar . Quant aux expositions, les associations ACOI et Art'eres espèrent vous en proposer sous peu, relatives à l'histoire comme à l'art de Madagascar.
Pour le reste, rien de changé : l' ACOI continue ses recensions de livres sur l'histoire de l'Océan Indien, en général. La prochaine à paraître est bien celle tant attendue sur Philibert Tsiranana d'André Saura.
Par ailleurs, l'ACOI continue de renouveler sa base de données sur la bibliographie de Madagascar. La densité de la tâche repousse cependant la publication du texte, tant qu'un certain nombre indispensable de vérifications n'est pas terminé. A ce titre, l'ACOI lance un appel vibrant aux bonnes volontés. Il s'agit, par une veille électronique et scientifique, de contribuer à la recension, à la vérification et à la correction des références bibliographiques sur tout sujet abordant de près ou de loin l'histoire –comprise au sens très large- de Madagascar et de l'Océan indien. Ce travail est entrepris en marge des cadres universitaires ou des laboratoires officiels mais il s'appuie sur des principes et des démarches scientifiques. Il représente un travail collaboratif et indépendant à des fins scientifiques. Il ne demande pas mieux que d'être soutenu de toutes parts ou de collaborer à des inititatives du même genre. Il nécessite cependant une réelle coordination et un protocole rigoureux partiellement en place. Quant aux moyens techniques, humains ou financiers, ils sont plutôt…étiques.
Pour plus d'informations, reportez vous aux archives de ce blog ou contacter l'ACOI par le courriel : acoi@laposte.net
Libellés :
association Art'eres,
bibliographie de Madagascar,
reprise
19.12.06
Vient de paraître
Édition –Diffusion L’Harmattan
5-7, rue de l'École Polytechnique 75005 Paris
Collection Inter-National
26,50 euros
310 pages
ISBN: 2-296-00974-3
ESCLAVES DE LA CANNE À SUCRE : ENGAGÉS ET PLANTEURS À NOSSI-BÉ,
MADAGASCAR 1850-1880
Jehanne-Emmanuelle MONNIER
Préface de Vincent Joly
1848 : la fin de l'esclavage?
Le décret d'abolition a-t-il véritablement fait disparaître cette pratique dans les colonies
françaises? Si la portée hautement symbolique de ce texte est acquise, son efficacité réelle et immédiate laisse dubitatif. Le sort réservé aux engagés africains dans la seconde moitié du XIX' siècle reste souvent trop proche de celui des esclaves et les mentalités évoluent trop lentement pour que l'on puisse considérer 1848 comme une rupture définitive ou irréversible.
Aux confins du domaine colonial français, dans l'Océan Indien, la petite île de Nossi-Bé fait partie de ces territoires marginalisés par l'administration mais situés au cœur d'une zone traditionnelle de traite des Noirs. Colonisée par des tenants du profit sans scrupule, Nossi-Bé se révèle un lieu propice à la poursuite de la traite et de l'esclavage et développe ainsi une société de plantation originale et paradoxale, d'un conservatisme criminel et pourtant avide de certains progrès.
ne sucrière comme tant d'autres, Nossi-Bé se distingue néanmoins par son organisation sociale d'un autre âge. La vie quotidienne, les espoirs et la conception du monde de ses habitants, qu'ils soient planteurs ou engagés, y prennent un caractère singulier.
Ce livre propose une approche d'une réalité trop souvent oubliée, en considérant aussi bien
les engagés africains que les planteurs sucriers.
Un jalon supplémentaire et remarquablement documenté dans notre connaissance de
l'esclavage et de la colonisation française.
..
J.-E. MONNIER est diplômée de l'Université de Rennes 2 (mas ter d'histoire). Elle a réalisé des recherches sur la navigation arabe dans l'Océan Indien de la fin du Moyen Age à l'hégémonie portugaise. Elle a consacré son mémoire de maîtrise aux multiples implications de l'engagement des Africains dans les colonies européennes de l'Océan Indien au XIXè siècle, à travers l'étude des trafics entre Arabes, Portugais, Français et Britanniques.
..
TABLE DES MATIERES
PREFACE INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE
NOSSI-BE, UNE ILE AU CONFLUENT DE PLUSIEURS MONDES
Chapitre 1 : L'arrivée des Français à Nossi-Bé
Chapitre 2 : La décennie 1850 : naissance d'une véritable colonisation française à Nossi-Bé
DEUXIEME PARTIE
LA SPECIFICITE DES COLONS NOSSI-BEENS
Chapitre 1 : Une génération homogène de planteurs sucriers
Chapitre 2 : Nossi-Bé entièrement remodelée par les planteurs sucriers
TROISIEME PARTIE
LE RECRUTEMENT DES ENGAGES DE LA CANNE A SUCRE
Chapitre 1 : Le cadre légal du recrutement pour le Réunion et Nossi-Bé
Chapitre 2 : La réalité des engagements dans le Canal de Mozambique
Chapitre 3 : Nossi-Bé au cœur du trafic d'êtres humains
QUATRIEME PARTIE
VIE ET TRAVAIL SUR LES PLANTATIONS DE CANNE A SUCRE
Chapitre 1 : La gestion d'une habitation sucrière à Nossi-Bé
Chapitre 2 : La difficile condition des engagés africains sur les habitations sucrières
Chapitre 3 : Les relations entre planteurs et engagés
CINQUIEME PARTIE
LA POURSUITE DE L'ESCLAVAGE A NOSSI-BE
Chapitre 1 : La définition de 1 'homme libre et de l'esclave au centre des débats sur la condition des engagés africains de Nossi-Bé
Chapitre 2 : La situation sociale de Nossi-Bé, conséquence de l'inertie des mentalités esclavagistes
CONCLUSION Sources Bibliographie Annexes
5-7, rue de l'École Polytechnique 75005 Paris
Collection Inter-National
26,50 euros
310 pages
ISBN: 2-296-00974-3
ESCLAVES DE LA CANNE À SUCRE : ENGAGÉS ET PLANTEURS À NOSSI-BÉ,
MADAGASCAR 1850-1880
Jehanne-Emmanuelle MONNIER
Préface de Vincent Joly
1848 : la fin de l'esclavage?
Le décret d'abolition a-t-il véritablement fait disparaître cette pratique dans les colonies
françaises? Si la portée hautement symbolique de ce texte est acquise, son efficacité réelle et immédiate laisse dubitatif. Le sort réservé aux engagés africains dans la seconde moitié du XIX' siècle reste souvent trop proche de celui des esclaves et les mentalités évoluent trop lentement pour que l'on puisse considérer 1848 comme une rupture définitive ou irréversible.
Aux confins du domaine colonial français, dans l'Océan Indien, la petite île de Nossi-Bé fait partie de ces territoires marginalisés par l'administration mais situés au cœur d'une zone traditionnelle de traite des Noirs. Colonisée par des tenants du profit sans scrupule, Nossi-Bé se révèle un lieu propice à la poursuite de la traite et de l'esclavage et développe ainsi une société de plantation originale et paradoxale, d'un conservatisme criminel et pourtant avide de certains progrès.
ne sucrière comme tant d'autres, Nossi-Bé se distingue néanmoins par son organisation sociale d'un autre âge. La vie quotidienne, les espoirs et la conception du monde de ses habitants, qu'ils soient planteurs ou engagés, y prennent un caractère singulier.
Ce livre propose une approche d'une réalité trop souvent oubliée, en considérant aussi bien
les engagés africains que les planteurs sucriers.
Un jalon supplémentaire et remarquablement documenté dans notre connaissance de
l'esclavage et de la colonisation française.
..
J.-E. MONNIER est diplômée de l'Université de Rennes 2 (mas ter d'histoire). Elle a réalisé des recherches sur la navigation arabe dans l'Océan Indien de la fin du Moyen Age à l'hégémonie portugaise. Elle a consacré son mémoire de maîtrise aux multiples implications de l'engagement des Africains dans les colonies européennes de l'Océan Indien au XIXè siècle, à travers l'étude des trafics entre Arabes, Portugais, Français et Britanniques.
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TABLE DES MATIERES
PREFACE INTRODUCTION
PREMIERE PARTIE
NOSSI-BE, UNE ILE AU CONFLUENT DE PLUSIEURS MONDES
Chapitre 1 : L'arrivée des Français à Nossi-Bé
Chapitre 2 : La décennie 1850 : naissance d'une véritable colonisation française à Nossi-Bé
DEUXIEME PARTIE
LA SPECIFICITE DES COLONS NOSSI-BEENS
Chapitre 1 : Une génération homogène de planteurs sucriers
Chapitre 2 : Nossi-Bé entièrement remodelée par les planteurs sucriers
TROISIEME PARTIE
LE RECRUTEMENT DES ENGAGES DE LA CANNE A SUCRE
Chapitre 1 : Le cadre légal du recrutement pour le Réunion et Nossi-Bé
Chapitre 2 : La réalité des engagements dans le Canal de Mozambique
Chapitre 3 : Nossi-Bé au cœur du trafic d'êtres humains
QUATRIEME PARTIE
VIE ET TRAVAIL SUR LES PLANTATIONS DE CANNE A SUCRE
Chapitre 1 : La gestion d'une habitation sucrière à Nossi-Bé
Chapitre 2 : La difficile condition des engagés africains sur les habitations sucrières
Chapitre 3 : Les relations entre planteurs et engagés
CINQUIEME PARTIE
LA POURSUITE DE L'ESCLAVAGE A NOSSI-BE
Chapitre 1 : La définition de 1 'homme libre et de l'esclave au centre des débats sur la condition des engagés africains de Nossi-Bé
Chapitre 2 : La situation sociale de Nossi-Bé, conséquence de l'inertie des mentalités esclavagistes
CONCLUSION Sources Bibliographie Annexes
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